Vendredi 20 novembre 2009
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Je n'aprécie plus autent les bon moments : Les jours de soleil , les rouleau de vague sur la plage, les publicités humouristiques, les chanssons tels qu'elle soit , l'humour , les
samedis soirs puis les dimanches matin .. L'essentiel n'est pas de vivre mais de vivre bien dit on; et quand ce n'est pas le cas ? Peut on mourir
sans etre traité de faible ? Non! Ravaler ses larmes, a longueur de journés rester humble, penser tout bas le mal d'amour qu'on ressent pour ne pas embeter les autres. On n'a tous une
personne qui nous fasse tenir le coup tant bien que mal, elle/il restera toujours a nos côtés pour le meilleur et puis le pirt ; dumoin c'est ce que l'on pense, ce que l'on ce dit . On s'imprégne
l'un de l'autre sans y reflechir, on passe nos temps libre ensemble sans prendre conscience de la joie qui nous ennivre puis un jour, on perd cette personne comme si c'était une continuité
logique, le destin.
A toi Lina, 5 mois et deux semaines sans aucune nouvelles. Des chemins se sont formé
s, des routes entiéres sans toi. J'aurais pu compter les moments de bohneur sur
mes doigts, A longueur de temps j'ai vécu; par procuration. Il me fallait combler ce manque d'amour, essayer dumoin. Mais aucun portable mp3 console, guitare ou je ne sais quoi n'arrive a te
remplacer, je suis malheureuse d'interieur. L'aspect lui, ce contente de sourir & se taire. Les gens ne m'écoute plus , ce sont toujours les même mot amére qui leurs reviennes a l'oreil alors
tu vois, j'écris pour évacuer autent qu'il m'est possible, bien que sa n'égare pas mes blessures.
Ces derniers jours tant de nouvelles devrais me comblés, je suis amoureuse, mon père vient d'emménager avec une femme adorable & ma mère est plus qu'Heureuse à l'idée que Zaya demande le
divorce . Mais tu vois parmis tout cela je ne trouve plus ma place, le néan m'occupe, j'attend qu'il déserte mais je suis déjà deserté. Vider de tt sentiment pour ainsi dire.
Je n'aprécie plus autent les bon moments : le stade préstavoine, la cour de récréation d'Hauber, son mur gris, les week-ends, Trainer sans rien faire, l'absence de ma mère, les jeux de cartes,
toutes ces choses qui ne veulent rien dire sans toi petite soeur... Ravaler ses larmes, respirer un grand coup et se dire que l'on a pas le choix, c'est la vie.
Par la Clemence.
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Mardi 21 juillet 2009
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11:57
Precedement, je parlais d''un evenement qui nous avez séparées moi et Lina; dans cette
article je vais vous le
racontez en détails (c'était en Janvier 2006) ...
► Maurad est musulman, il n'a vraiment pas la même façon d'agir et penser que nous. Pour moi comme pour les
autres, il a toujours était déranger et faible mentalement (en autre terme pas trés fut-fut.) Ma mere et lui formaient un couple depuis bientot 3ans quand il lui avoua qu'il partirait dans
cette même année rejoindre sa futur femme -qu'il ne conaissait pas- en algérie. Ma mère folle amoureuse de lui n'a pas su le retenir, toute fois qu'elle en parlait il niait et prétendez n'avoir pas le choix
: Il devait le faire pour hallah et pour sa mère. A ce moment, elle aurait vraiment du lui claquer la porte mais comme il disait :"il continurais de nous voir pour lui et pour Lina"
; elle s'en contenterait alors.
Jusqu'a son départ, ma mère profita un maximum de sa présence. Ni Lina ni personne n'était au courent de la chose, seul moi, un peu top curieuse, avait ecouter l'une de leurs conversation. Sur le
coup je voyais là une façon de recupéré le coeur de ma mère j'étais donc pleinement heureuse. J'ai informé Lina le week end qui précedé le départ de son père, Nous ne réalisames pas tout de suite
l'importence des actes qu''on endureraient. A cette époque je commencait a vraiment l'apprecier, je m'immaginais mal vivre sans elle mais sans son pére ... Quel joie !
Le 18 Janvier au soir, tandis que ma soeur et moi nous mangions ma mère nous a tout avouer en pleurent les larmes de son corp, evidement j'étais au courent mais je
n'en avais pas informé ma soeur qui elle,était resté outrée.
Je me souviens avoir peu dormi cette nuit là. Moi qui me fesais a coeur joie de son départ j'étais a présent septique.
La semaine passa plutot vite. Ma mère commencer a peine à accepter les choses qu'il était a présent l'heure de sa revenu..(désormais accompagné de sa femme, "Zaya" ). Ce vendredi même Lina devait passer le week-end chez son père, je m'attendais donc a la voir débarquée mais mais mais.. Les choses ce
compliquérent.
Aux allentours des 16h00 quel surprise, Maurad était a ma porte (Encore heureux qu'il n'est pas emmené sa femme)
Ma mère l'a fait entré (j'étais à l'ordinateur, et j'entendais toute leur discution)
Maurad : " Il faut plus jamais qu'on ce revoiyent, ma femme est fol de jalousie, il faux pasqu'elle soi au courent de notre hisroire"
Ma mère en pleurent : " tu nous a promis de ne jamais coupé les ponts "
Maurad : " lache moi christel ou j'appelle mon frere c'est les flics qui vont regler sa ( c'est alors que j'ai prétais une oreil plus
attentive)
Puis avent de planter ma mère comme une idiote il a dit la phrase en trop : " Lina ne reviendra plus jamais. "
J'étais sidérée. Je suis partit rejoindre ma mère pret de la fenêtre le regardent partir et je me suis mise a pleurer moi aussi. Ce fut le premier week-end en trois ans que je ne vu pas
Lina.
Dans mon article précedent, j'ai précisée que cette circonstence nous avait finalement rapprochées. Je vous
expliquerez la suite dans mon prochain article.
J'aimerais ajoutée quelque chose : On se rend compte de ce que l'on as seulement quand on
le perd.
Par la Clemence.
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Lundi 20 juillet 2009
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Je me présente, clémence. J'arrive a cette instent; ce moment de vie ou tout chenge, ou je ne sais pas vraiment si je suis heureuse ou malheureuse mais ce qui est certein, c'est que
mon envie d'écrire s'emplifie au cour du temps.
Tout en ecrivent , je ressens un bien être illusoir qui me donne la chanse de me remettre sur les rails. Je parle, je crie, je pleurs a travers mes textes c'est ici que j'existe et que je me reveille.
J'ai 16 ans, ce gout prononcé d'aventure et de risque. Ce besoin d'être admiré, regardé et ecouté attentivement.
Jusqu'ici je ne peux pas dire que ma vie est était original, quoique pas mal mouvementé ces dernieres annés.
Parlons en puisque nous sommes ici pour cela. Jusqu'a mes dix ans, rien de plus banal : Je menais une vie de petite fille entourée de ses deux parents. Cela dit, j'ai
toujours eu un recul sur le monde. Plutot que de jouer avec les autres a la balansoire je préférée vivement etre seul avec la nature. Mon activité favorite? Les courses d'escargots. A la
séparation de mes parents les choses sérieuses ont commencé. J'avais 11ans. Ma mère s'en ai vite remise dans les bras d'un autre homme, un certein Maurad. Papa lui ne se
relevera certeinement jamais.
C'est a partir de ma douziéme anné que la vie me semblait n'avoir aucun sens. Me donner la mort m'a mainte fois traversé l'esprit, aprés tout je n'avais pas demandée à venir au
monde pourquoi - et surtout pour qui fallait t'il que je vive? Ma mère n'était plus qu'une étrengére qui se rappellait de ma présense seulement pour me faire des repproches ou me dire de ranger
ma chambre. Maurad et sa petite file Lina -dont il avait la garde tout les quinzes jours- me laissairent trop peu de place dans son coeur. Je les ai détestés tout deux jusqu'àu
allentours de mes 14ans ou cette Lina est devenue pour moi une véritable petite soeur. La raison?
Une séparation brutal nous a finalement rapprochés (j'en parlerais en détail dans mon futur article) nos douleurs m'ont fait grendirs, je l'aime(ais) comme personne. Puis, la roue a tourné, ces
trois derniers mois mes larmes ont innondé mes joues, aux miennes est venu s'ajouté celle de ma mère puis de son côté mon père en verse silentieusement et seul
Il a perdu la femme qu'il aimait tant et la voie foutre sa vie en l'air avec un homme qui la rend malheureuse.
Il a également perdu ses filles qu'il voit grandir dans un environement désagreable et instable. (je reviendrais la dessus au prochaine article). Aujourd'hui, j'ai 16 ans. Le gout de l'aventure, l'amour de l'interdit et cette tristesse pesante. Ce sentiment si désagréable qui s'accapare de mes pensées : La deception.
Par Clemence.
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